Au bout de cinq années d’excavations dans des conditions difficiles à cause de fissures géantes, de gaz toxiques, d’une chaleur écrasante et de l’obscurité, l’archéologue Sergio Gomez et son équipe sont arrivés en 2014 au bout du souterrain, devant une chambre fermée. Déjà, pour se rendre jusque-là, ils avaient dû contourner plusieurs obstacles, comme la présence de 18 murs de pierres bâtis pour bloquer l’accès aux chambres.